Orléans, libérée par Jeanne d'Arc, s'est construite sur un sous-sol capricieux que la Loire a façonné pendant des millénaires. Le centre historique, reconstruit après 1945, repose sur un lit d'alluvions anciennes où les sables propres côtoient des poches de limons compressibles. En s'éloignant vers La Source ou le quartier Dunois, on bascule sur les calcaires de Beauce, parfois altérés en surface. Cette mosaïque géologique rend une étude de mécanique des sols indispensable avant toute ouverture de chantier. Nous la menons en commençant par une campagne de sondages SPT pour évaluer la compacité des horizons sableux, avant de prélever des échantillons intacts pour les essais de cisaillement qui définiront la capacité portante du sol.
À Orléans, la superposition des alluvions de la Loire et des argiles à silex exige une étude de mécanique des sols qui distingue chaque horizon pour éviter les tassements différentiels.










